Aki Rissanen

piano

Le pianiste Aki Rissanen s’est rapidement hissé sur les cimes du jazz finlandais. Ces dernières années, il s’est aussi forgé un nom sur la scène internationale notamment en tant que leader de son trio éponyme. Issu du piano classique, il a toujours senti son coeur pencher vers la musique improvisée et le jazz. À l’issue d’une formation classique de 12 ans, il s’est tourné vers l’apprentissage du jazz et de la musique improvisée, intégrant l’Academie Sibelius d’Helsinki et le Conservatoire national supérieur de musique de Paris, et suivant des cours particuliers à New York et Cologne. En 2009, après 7 ans d’études en piano jazz et composition, il sort du département de jazz de l’Académie Sibelius master en poche. Parmi ses professeurs on peut mentionner Jarmo Savolainen, Jukkis Uotila, Kirmo Lintinen, John Taylor, Jim Beard, Riccardo del Fra et Hervé Sellin.

Aymeric Avice

trompettes, bugle

Aymeric Avice est né à Cherbourg en 1982. Il commence la trompette à l’âge de 6 ans et la batterie à l’âge de 15 ans. Il arrive à Paris en 1999 et étudie à la Sorbonne, aux conservatoires des 10ème et 20ème arrondissements avant d’entrer en 2003 au département jazz du CNSM d’où il sort en 2006 avec un 1er prix de jazz (mention très bien). En 2004 il remporte le prix « Selmer » de soliste au tremplin « Esprit jazz » de St Germain des Prés et en 2007 les 1er et 2e prix de groupe avec Radiation 10 & Jean Louis, trio qu’il monte avec Joachim Florent et Francesco Pastacaldi.

Aymeric a joué avec Magma, Dave Liebman, Simon Goubert, Bruno Ruder, Riccardo del Fra, Steve Mac Craven, Sonny Murray, les Chevals…Il se produit aujourd’hui au sein des projets « Que Vola » de Fidel Fourneyron, « Ion » d’Olivier Lété, monte son propre groupe « Jawara Project » en compagnie de Daunik Lazro, collabore régulièrement avec Sylvain Kassap ou Guillaume Orti.

Fred Roudet

trompettes, bugle

Il commence la trompette à l’âge de 6 ans, en école de musique. 
À 18 ans, il effectue son service militaire au sein de la Musique Régionale puis expérimente des musiques nouvelles ou du monde puis jazz, quand il rencontre Gérard Maimone et Jean Cohen.

Il participe à l’aventure de La Tribu Hérisson, intègre la Marmite Infernale de l’ARFI en 2006. En 2008, il rencontre Michel Laubu et le Turak Théâtre, compagnie de théâtre d’objets lyonnaise, avec laquelle il collabore jusqu’en 2015. 5 spectacles créés, de nombreuses tournées en France et à l’étranger. En parallèle, il joue régulièrement au sein du Réseau I-MuZZic, dirigé par Bruno Tocanne, participe à plusieurs enregistrements en quintet, tentet, et fait la rencontre d’Elodie Pasquier qui l’intègre dans son groupe « Mona ». Depuis 2012, il participe au « Possible(s) Quartet » et au nonet « Over The Hills ».

Simon Girard

trombone

Simon Girard est né en 1985 à Chalon sur Saône. Il commence la musique dès l’âge de 3 ans avec la batterie puis découvre le trombone à l’âge de 7 ans. Il étudie la musique classique et obtient son DEM au conservatoire de Dijon en 2007. Attiré par l’improvisation, il suit l’enseignement de Phil Abraham au conservatoire royal de Bruxelles, puis entre au conservatoire de Bâle avec Adrian Mears.

Désormais installé à Lyon, il joue avec Franck Tortiller ainsi qu’avec de nombreux grands ensembles tels que le Luzern Jazz Orchestra, le Zürich Jazz Orchestra, le Keystone Big Band, le Big Band Chalon Bourgogne, Bigre et met sa sonorité et son énergie au service des formations Magnetband, du nouveau projet de François Corneloup ou encore son projet Krom
en tant que leader.

Sébastien Finck

batterie

Connectée à tous les mondes, la planète de Sébastien Finck est singulière et expérimentale. Formé aux percussions classiques et à la composition électro acoustique au CNR de LYON, à la batterie jazz et aux percussions cubaines et africaines à ENM de Villeurbanne, il est chanteur, sonorisateur, et basketteur à temps plein aussi.
La création nait pour lui entre les corps, sur ce fil entre deux où on ne sait pas de quel côté on est. Le spectre de ses expériences musicales est aussi large que son oreille est curieuse : des musiques improvisées (Myope) et musiques du monde ( Mazalda ,Le Grand Bal des cousins )  au rock et à la fanfare (Coquine, Quelques fiers Mongols, les Blondette’s, la Subienda), du soul garage (Buttshakers, Mr Day), une touche de séga (Ban Peters, Les Pythons de la Fournaise),  puis l’Infernal Biguine de Akram Chaïb versus l’opéra de la Compagnie Justiniana, du  jazz (Impérial Orphéon) teinté de  poésie fantôme, du conte manga le jour et du  hip hop dub noise la nuit (La sainte Affliction, Craque, Rature), un saupoudré de son galactique (Direction Survet ) s’il faut être narratif, il traverse des mondes comme il dit libre dans ma vie comme je marche en forêt.

Oumarou Bambara

djembe, tamani, balafon

Artiste originaire du Burkina Faso, Oumarou Bambara est un musicien, compositeur et arrangeur. Il joue du balafon, djembe, n’goni, doundoun, bara et tama. Que ce soit en fondant le groupe Kankélé Groove avec Cédric Yenk, en développant des projets avec d’autres artistes comme, par exemple, Oumarou Trio avec Seyba Sissoko, le Cabaret Foly avec d’autres musiciens burkinabés et plus récemment Un jour, un conte… avec Joelle Iffrig, Oumarou Bambara a su au fil des années imposer son style et faire preuve d’une grande polyvalence.

Ibrahima Diabaté

dundun, tamani, goni

De l’ethnie Kassonké, cadet d’une famille de griots des plus anciennes et des plus réputées du Mali, Ibrahima Diabaté dit Bourama, apprend à jouer du tambour comme on apprend à parler. Il excelle très tôt et très naturellement dans la pratique du doundoun, instrument considéré comme l’essence des rythmes en pays mandingue.
En 1991, il intègre le Ballet National du Mali où il développe un style de jeu moderne et novateur. Apprécié par les cantatrices phares de la scène malienne telles, Kandia Kouyaté, Dédé Kouyaté, Tata Bambo, il devient leur accompagnateur privilégié. Ibrahima connaît alors une ascension fulgurante et devient la référence de la nouvelle génération qui s’inspire de son jeu et de ses « phrasés ».

Yoann Coste

ingénieur du son

Yoann Coste est l’ingénieur du son de tous les projets de la Compagnie Impérial.

Martin Antiphon

ingénieur du son, ambisonie

Ingénieur du son, producteur et musicien (basse, guitare), Martin Antiphon quitte son poste d’assistant-son à l’IRCAM en 2010 et devient régisseur des studios Music Unit. Il continue aujourd’hui ses activités d’ingénieur du son indépendant – par exemple en intervenant pour l’IRCAM, le trompettiste Ibrahim Maalouf ou encore avec la Compagnie Impérial – et occupe les postes d’ingénieur du son et de producteur au sein de Music Unit.

Alexandre Flory

ingénieur du son

Alexandre Flory, ingénieur du son avec son studio nomade Nomad Record a enregistré les disques Impérial 4tet, Impérial Orphéon, Radio Kayes et Grand Carnaval. Il est également parti avec la Compagnie Impérial en 2013 en voyage au Burkina Faso.